top of page
Rechercher

Le point hebdo des marchés

il y a 10 minutes
12 min de lecture

Moody’s épargne la France, Lula réélu, le Congrès à portée des démocrates

Moody’s a maintenu vendredi la note « Aa3 » de la France, qui venait de franchir un seuil symbolique : elle emprunte plus cher que les États-Unis. Jeudi, le taux de l’OAT 10 ans a atteint 5,082 %, contre 5,079 % pour son équivalent américain, une première depuis mai 2013. L’écart avec le taux allemand à 10 ans s’est aussi creusé, à 175 points de base, au plus haut depuis 2011. Le déficit américain est pourtant plus lourd : environ 6,2 % du PIB en 2026 selon le bureau budgétaire du Congrès, contre environ 5,4 % en France. Mais les États-Unis disposent d’un atout : selon le FMI, le dollar représente près de 57 % des réserves de change mondiales, contre environ 20 % pour l’euro. Le Fonds prévoit aussi une croissance d’environ 2 % aux États-Unis en 2026, contre 0,4 % en France. La perspective reste négative : Moody’s n’exclut pas une dégradation, notamment si le Parlement ne prenait pas de mesures de redressement. Selon Bercy, la charge de la dette atteindra 79 milliards d’euros cette année.


  ENTREPRISES  

• Amazon : Amazon a déjà vendu l’essentiel de ses capacités cloud jusqu’en 2027

Portée par la demande liée à l’IA, Amazon Web Services (AWS), la division cloud d’Amazon, a vendu l’essentiel de ses capacités jusqu’en 2027. Selon le directeur général d’Amazon, Andy Jassy, celles de 2026 sont déjà vendues et celles de 2027 le sont en grande partie. « Une bonne partie de 2028 est vendue », a-t-il ajouté vendredi lors d’un entretien vidéo. Il reconnaît que le groupe peine à suivre la demande des laboratoires d’IA et des entreprises. AWS ne garde qu’une réserve pour la demande ponctuelle et pour certains services, comme Bedrock, qui donne accès à des modèles d’IA. Pour y répondre, Amazon prévoyait déjà de consacrer environ 220 milliards de dollars à ses investissements en 2026. Andy Jassy juge même que le groupe « pourrait investir beaucoup plus » sans que ce soit un mauvais usage du capital. Ces déclarations précèdent la publication des résultats du troisième trimestre, attendue le 29 octobre.


• Meta : 35 Md$ investis au 3e trimestre, Meta crée des actions sans droit de vote

Meta se dote d’un nouvel outil pour financer ses investissements dans l’IA. Son conseil d’administration a approuvé la création d’actions de classe C, cotées mais sans droit de vote. Chaque actionnaire en recevra une par action détenue, ce qui équivaut à une division du titre par deux, avec une cotation fin janvier 2027. Ces actions pourront servir à lever des capitaux, à rémunérer les salariés ou à payer des acquisitions. Elles ne modifieront pas les droits de vote : selon Meta, le groupe restera dirigé par son fondateur, Mark Zuckerberg. Susan Li, directrice financière de Meta, n’a aucun projet de financement précis à annoncer à ce stade. Les besoins sont pourtant importants. Au troisième trimestre, Meta a investi 34,9 milliards de dollars. Son flux de trésorerie disponible est devenu négatif, de 2,1 milliards. Meta prévoit 135 à 145 milliards d’investissements sur l’année. La publicité reste dynamique : ses revenus progressent de 26 %, à 63,1 milliards de dollars. Le résultat d’exploitation recule de 37 %, en raison d’une charge judiciaire de 9,9 milliards. Sans elle, il aurait atteint 22,9 milliards.


• SpaceX : Ventes de SpaceX en hausse de 161 % au 3e trimestre, portées par l’IA

L’intelligence artificielle est devenue le premier moteur de croissance de SpaceX. Au troisième trimestre, son chiffre d’affaires a augmenté de 161 %, à 14,6 milliards de dollars. Le groupe a dégagé un bénéfice net de 4,4 milliards, contre une perte de 1,1 milliard un an plus tôt. Les revenus de sa division d’IA ont été multipliés par plus de neuf, à 7,6 milliards. Ils profitent de nouveaux contrats de services cloud, du rachat de Cursor et de l’essor de Grok, son modèle d’IA. Starlink, son service d’internet par satellite, progresse aussi : les revenus de la connectivité augmentent de 69 %. Cette croissance exige de lourds investissements : 19,6 milliards de dollars au troisième trimestre, puis 35 à 40 milliards attendus au quatrième. Pour les financer, SpaceX discute avec plusieurs prêteurs, en plus de la trésorerie dégagée par son activité. Son carnet de commandes atteint 63 milliards de dollars, dont environ 42 milliards attendus en chiffre d’affaires sur les douze prochains mois. SpaceX prévoit 33 à 37 milliards de dollars de ventes au premier trimestre 2027.


• Tesla : Tesla produit Optimus, son bénéfice recule de 43 % au 3e trimestre

Tesla accélère ses investissements dans l’IA et la robotique, alors que son bénéfice recule. Au troisième trimestre, son chiffre d’affaires est resté stable, à 28 milliards de dollars. Son bénéfice net comptable a baissé de 43 %, à 787 millions, mais de 4 % seulement en données ajustées. Ses investissements ont plus que doublé sur un an, à 4,7 milliards de dollars. Ces efforts commencent à se concrétiser. La production du robot humanoïde Optimus a démarré sur des lignes à grand volume à Fremont, en Californie. Depuis le 3 septembre, ses véhicules autonomes Cybercab transportent aussi des passagers de son service de robotaxis à Austin. L’activité automobile se maintient. Les livraisons reculent de 2 %, mais le carnet de commandes de voitures est au plus haut depuis quatre ans. La production reste surtout freinée par l’approvisionnement en batteries. Hors automobile, les commandes de stockage d’énergie atteignent un record, même si le chiffre d’affaires de cette activité recule de 16 %. Enfin, le flux de trésorerie disponible reste positif, à 1,5 milliard de dollars, contre 4 milliards un an plus tôt.


• SAP : Revenus du cloud : +26 % au 3e trimestre, croissance accrue prévue en 2027

Le passage de ses clients au cloud continue de soutenir SAP. Au troisième trimestre, son chiffre d’affaires dans le cloud progresse de 26 %, à 6,7 milliards d’euros. Les ventes de son logiciel de gestion intégrée Cloud ERP Suite augmentent de 29 %. Le chiffre d’affaires total s’accroît de 13 %, à 10,3 milliards d’euros. Le résultat d’exploitation ajusté gagne plus encore, 18 %, à 3 milliards. Les contrats signés assurent une bonne visibilité : le carnet de commandes du cloud atteint 24,1 milliards d’euros, en hausse de 28 %. SAP s’attend toutefois à un léger ralentissement de la croissance de ce carnet sur l’année. Pour 2026, il vise le haut de sa fourchette de chiffre d’affaires dans le cloud, de 25,8 à 26,2 milliards d’euros. Il prévoit en outre une accélération de la croissance de ses revenus totaux en 2027.


• Michelin : Michelin confirme ses objectifs malgré la hausse de ses coûts

Michelin tient dans un marché du pneumatique atone. Sur neuf mois, son chiffre d’affaires atteint 19,2 milliards d’euros, en hausse de 1 % à taux de change constants. À périmètre constant, la hausse n’est que de 0,1 %. La croissance accélère au troisième trimestre, à 2,2 % (0,8 % à périmètre constant). Sur neuf mois, les volumes reculent toutefois de 0,8 %, surtout pour les pneus livrés aux constructeurs. Le marché du remplacement se tient mieux : les volumes de la marque Michelin y progressent de 4 %. L’effet prix redevient positif au troisième trimestre, grâce à des hausses de tarifs face au renchérissement des matières premières. Si le conflit au Moyen-Orient se prolonge, Michelin chiffre le surcoût à 400 millions d’euros au moins par rapport à ses hypothèses initiales. Le groupe confirme pourtant ses objectifs annuels, dont un flux de trésorerie disponible avant acquisitions supérieur à 1,6 milliard d’euros. Il a déjà réalisé plus de 80 % de son programme de rachat d’actions de 750 millions d’euros.


• Vinci : Ventes en hausse de 5 % au 3e trimestre, Vinci confirme ses objectifs

Vinci affiche une activité solide, mais reste exposé à un projet fiscal en France. Au troisième trimestre, son chiffre d’affaires progresse de 5 % (10 % à l’international). Sur neuf mois, il atteint 56 milliards d’euros, en hausse de 3,1 %. Les services à l’énergie (+7,4 %) tirent la croissance, grâce notamment à l’essor de l’IA et des centres de données. Les prises de commandes augmentent de 6 %, à 49,6 milliards. Le carnet atteint 75,4 milliards, soit 14 mois d’activité. Les autoroutes françaises font exception : sur fond de forte hausse des prix des carburants, le trafic des véhicules légers recule de 4 %. La hausse du trafic des poids lourds contribue à limiter à 0,8 % le recul du chiffre d’affaires autoroutier. Vinci confirme ses objectifs annuels, dont un flux de trésorerie disponible qui pourrait atteindre 6 milliards d’euros. Ils n’intègrent pas l’alourdissement éventuel de la taxe sur les infrastructures de transport de longue distance, en cours d’examen au Parlement. Cette mesure entraînerait une charge d’environ 450 millions d’euros sur les résultats 2026, décaissée en 2027.


• Safran : Ventes en hausse de 14,7 % au 3e trimestre, tirées par l’après-venteSafran maintient une forte croissance, grâce à l’après-vente et à la défense. Au troisième trimestre, son chiffre d’affaires progresse de 14,7 %, à 9 milliards d’euros. Hors effets de change et de périmètre, la hausse atteint 13,4 %. Les ventes de pièces de rechange pour moteurs civils augmentent de 17 % en dollars, celles des services de 19 %. Les livraisons de moteurs LEAP gagnent 5 % au trimestre et 26 % sur neuf mois. La défense croît nettement dans les équipements. Les moteurs militaires reculent en revanche, en raison du calendrier de livraison du Rafale. Safran confirme ses objectifs annuels : une hausse des ventes de l’ordre de 15 % et un résultat opérationnel courant de 6,4 à 6,5 milliards d’euros. La fiscalité française pourrait toutefois peser en 2027. Le projet de loi de finances prévoit de prolonger la surtaxe exceptionnelle d’impôt sur les sociétés. Elle coûterait à Safran environ 400 à 500 millions d’euros de trésorerie. Safran prévoit enfin d’annuler d’ici la fin de l’année les actions rachetées depuis janvier, soit 1 % de son capital.


•  Thales : Les commandes de Thales progressent de 14 % sur neuf moisLa hausse des budgets militaires continue de soutenir Thales. Sur neuf mois, ses prises de commandes atteignent 19,1 milliards d’euros, en hausse de 14 %. Le groupe a signé 29 contrats de plus de 100 millions d’euros chacun, dont 22 dans la défense. Les commandes progressent nettement en France (+47 %) et ont plus que triplé au Proche et Moyen-Orient. Sur le seul troisième trimestre, en revanche, celles de la défense reculent de 5 %, quand l’aéronautique et le spatial bondissent de 39 %. Les ventes suivent. Dans la défense, elles croissent de 13 % hors effets de change et de périmètre, grâce à la montée en cadence de la production. Le spatial progresse aussi nettement. Au total, les ventes atteignent 16,4 milliards d’euros, en croissance organique de 8,1 %. Thales vise le haut de sa fourchette annuelle de croissance organique, de 6 % à 7 %, voire davantage, sauf nouvelle dégradation du contexte.


•  L’Oréal : L’Oréal accélère au troisième trimestre, toutes les divisions en hausseL’Oréal revendique une croissance nettement supérieure à celle du marché mondial de la beauté. Au troisième trimestre, hors effets de change et de périmètre et après ajustement, sa hausse atteint 7,7 %, contre 6,9 % sur neuf mois. Le chiffre d’affaires s’élève à 35,3 milliards d’euros depuis janvier. Toutes les divisions progressent. Les produits professionnels et la beauté dermatologique, avec La Roche-Posay et CeraVe, croissent de plus de 11 %. Le luxe se redresse nettement, grâce aux parfums. Sur neuf mois, la plus forte hausse revient à la zone Asie du Sud, Pacifique, Moyen-Orient et Afrique, à près de 16 %. Au troisième trimestre, seule l’Amérique latine recule. Par circuit, les ventes en ligne augmentent d’environ 17 %. Le directeur général, Nicolas Hieronimus, se dit confiant pour l’année. Il prévoit une nouvelle hausse des ventes et des bénéfices.


•  Carrefour : Carrefour abaisse ses objectifs 2026 face aux troubles en France

Carrefour revoit ses ambitions pour 2026 en raison de la dégradation de la situation sociale et sécuritaire en France. Les événements des derniers jours ont touché de nombreux magasins urbains du groupe. Selon Carrefour, ils entraînent une baisse de la fréquentation, des horaires réduits en raison de couvre-feux et des coûts de sécurité plus élevés. Or la fin d’année est une période cruciale pour le commerce. Carrefour n’attend donc plus qu’une progression de sa marge opérationnelle de 0,15 point au plus, contre 0,25 point auparavant. Son bénéfice net ajusté par action serait stable ou en légère hausse. Le groupe visait jusqu’ici une croissance « dans le haut de la fourchette à un chiffre ». Il réduit aussi ses investissements en France et ramène ceux du groupe à 1,6 milliard d’euros, contre 1,7 milliard. Ces perspectives contrastent avec un troisième trimestre solide : les ventes progressent de 2,3 % à magasins comparables (1,2 % en France). Le PDG de Carrefour, Alexandre Bompard, évoque une « situation inédite », mais assure que la feuille de route stratégique reste inchangée.


• Accor : Accor relève le bas de son objectif de résultat annuel

Accor tient face au conflit au Moyen-Orient et relève le bas de sa fourchette de résultat annuel. Après un deuxième trimestre « sévèrement perturbé » par la guerre, l’activité a fortement repris aux Émirats arabes unis. Le revenu par chambre disponible (RevPAR) y reste toutefois inférieur d’environ 20 % à son niveau d’il y a un an. Dans l’ensemble du groupe, il progresse de 4,9 % au troisième trimestre. Le chiffre d’affaires atteint 1,5 milliard d’euros, en hausse de 7,7 % à taux de change constants. Le luxe et l’hôtellerie « lifestyle » mènent la croissance : leur RevPAR augmente de 8,3 %, grâce aux prix. Accor vise désormais un excédent brut d’exploitation courant de 1 270 à 1 285 millions d’euros, contre 1 260 à 1 285 millions auparavant. Il réduit en revanche légèrement sa prévision de croissance de son réseau d’hôtels, entre 3 % et 3,5 %. La cession de sa participation dans Essendi (ex-AccorInvest) devrait être finalisée au quatrième trimestre. Accor reversera alors l’essentiel du produit à ses actionnaires, par un rachat d’actions de 500 millions d’euros.

­

ÉTATS-UNIS

À une semaine des élections de mi-mandat du 3 novembre, les sondages ouvrent aux démocrates la perspective de reprendre le Congrès. Outre la Chambre des représentants, ils leur prêtent de bonnes chances de gagner les quatre sièges nécessaires au contrôle du Sénat. Donald Trump s’est placé au centre de la campagne : « Faites comme si j’étais candidat », répète-t-il à ses partisans. Or son taux de soutien avoisine 30 % dans les derniers sondages, le plus bas de sa carrière politique. Dans le même temps, des bastions républicains deviennent disputés, comme le Texas, l’Iowa ou le Kansas, sans sénateur démocrate élu depuis 1932. Barack Obama est sorti de sa réserve samedi 24 octobre, lors d’un meeting à Cleveland, dans l’Ohio, État clé pour le Sénat. Il a dénoncé deux années de chaos, de cruauté, de corruption et d’incompétence, ainsi qu’une guerre inutile en Iran. Donald Trump a répliqué dimanche : « Obama a été un président grossièrement incompétent ! » Il lui reproche d’avoir versé des milliards de dollars à l’Iran, lui ouvrant la voie vers l’arme nucléaire.

­­

BRÉSIL

Lula a été réélu dimanche président du Brésil pour un quatrième mandat, déjouant les sondages, mais Flavio Bolsonaro ne reconnaît pas le résultat. Le président sortant l’emporte avec 51,79 % des voix, contre 48,21 % pour son rival, soit 4,4 millions de voix d’écart. Depuis le retour de la démocratie, aucun candidat arrivé deuxième au premier tour n’avait remporté le second. Fils de l’ancien président Jair Bolsonaro, Flavio Bolsonaro annonce qu’il demandera l’annulation du scrutin. Il invoque la décision d’un juge de la Cour suprême, qui a prolongé le vote de deux heures en raison de perturbations dans les transports. Son camp avait pourtant lui-même demandé une prolongation. Les marchés misaient sur l’opposition : à Tokyo, un fonds répliquant la Bourse de São Paulo a reculé de près de 15 % en séance. Lula devra en outre composer avec le Congrès le plus conservateur depuis les années 1980. Le Parti libéral et ses alliés pourraient y disposer de majorités confortables dans les deux chambres. Or la dette publique dépasse 82 % du PIB, son plus haut niveau depuis la pandémie.

­­

UKRAINE

L’Ukraine et la Russie ont annoncé vendredi un cessez-le-feu local, alors que Washington pousse à une reprise des négociations de paix. Obtenue par l’entremise de Melania Trump, cette trêve concerne Olechky, ville ukrainienne occupée par la Russie depuis février 2022. Les combats y cesseront le 27 octobre, pour permettre l’acheminement de l’aide et l’évacuation des civils. Selon la Maison-Blanche, il n’y reste que 1 700 à 2 000 habitants, contre 24 000 avant la guerre. Volodymyr Zelensky a par ailleurs indiqué que des négociateurs ukrainiens, russes et américains étaient convenus de se retrouver à Abou Dhabi dans la première quinzaine de novembre. Il reste prudent : beaucoup dépendra de la Russie. Une rencontre attendue ce mois-ci n’a d’ailleurs pas eu lieu. Les précédents pourparlers, menés sous l’égide de Washington, s’étaient enlisés en février. Moscou exige toujours la cession de tout le Donbass, y compris les zones que la Russie n’occupe pas, ce que Kiev refuse. Pour le président ukrainien, un accord devra aussi garantir la sécurité du pays et financer son armée pendant dix ans.

­­

MOYEN-ORIENT

L’Iran aurait prévu de viser les infrastructures numériques du Golfe si les États-Unis et Israël l’attaquaient à nouveau. Selon deux hauts responsables iraniens de la sécurité s’exprimant sous couvert d’anonymat, Téhéran a élaboré des plans détaillés contre les câbles sous-marins de la région. Ils n’ont précisé ni comment ni où. L’un d’eux ajoute que l’Iran chercherait à empêcher les réparations, pour prolonger les coupures de communications, notamment d’internet. Ces plans font écho à des déclarations publiques. Mercredi, Yadollah Javani, un responsable des Gardiens de la révolution, a évoqué sept grands câbles passant sous le détroit d’Ormuz. Selon lui, l’Iran pourrait les viser si ses infrastructures étaient attaquées. Ce mois-ci, Mohsen Rezaei, haut responsable de la sécurité, a aussi désigné comme cibles possibles les centres de données et installations d’IA liés aux États-Unis dans le Golfe. Ces menaces ont un précédent : en mars, des frappes iraniennes ont touché deux sites d’Amazon Web Services aux Émirats arabes unis. L’enjeu est important, car les pays du Golfe investissent massivement pour devenir des pôles mondiaux de l’IA.


Mardi 27 octobre

EUR - 18H00 - Discours de C.Lagarde, Présidente de la BCE

Mercredi 28 octobre

USA - 15H30 - Stock de Pétrole Brut

USA - 19H00 - Décision de la FED sur les taux d'intérêt

Jeudi 29 octobre

USA - 13H30 - PIB 3ème Trimestre

EUR - 14H15 - Décision de la BCE sur les taux d'intérêts (Octobre)

Vendredi 30 octobre

FRA - 7H30 - PIB Français 3ème Trimestre

FRA - 8H45 - IPC France (Octobre)

ALL - 10H00 - PIB Allemagne 3ème Trimestre

ALL - 14H00 - IPC Allemagne (Octobre)


 
 
 

Commentaires


bottom of page